Nos parrains

Nos parrains 2017-05-30T01:01:10+00:00

Robert Bateman, Peintre animalier

Robert Bateman est une légende vivante qui relie les domaines de l’art, de la nature et de la conservation.

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Margaret Catley-Carlson,

Margaret Catley-Carlson, anciennement dans la fonction publique, était présidente et est présentement une conseillère du Partenaria mondial de l’eau (Global Water Partnership). Il s’agit d’un groupe de travail impliqué dans la gestion de l’eau, formé en 1996 par la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement, et la Swedish International Development Corporation. À compter de l’an 2000 elle a aussi oeuvré comme présidente de Water Resources Advisory Committee of Suez, une compagnie de traitement d’eau multinationale privée désormais dissoute.

Née à Régina, Saskatchewan, elle grandit à Nelson, CB avant de recevoir un BA de l’Université de la Colombie Britannique en 1966, année où elle s’est jointe au ministère des Affaires étrangères au sein duquel elle fut affectée à Colombo et à Londres.

En 1978 elle fut nommée vice-présidente (multilatérale) de l’ Agence canadienne de développement international (ACDI), pour ensuite accéder au poste de première vice-présidente/présidente par intérim (1979-80). Elle est devenue Sous-secrétaire générale en 1981 et a servi comme Chef adjoint de la direction (opérations), UNICEF.

Catley-Carlson est retournée à Ottawa comme Présidente de l’ACDI (1983-89), ensuite comme sous-ministre, Santé et bien-être social Canada. Elle est retournée aux États-Unis comme sixième président du Conseil de la population (1993-99). En 1984, elle fut nommée au Conseil des gouverneurs au Centre de recherches pour le développement international (IDRC), une agence de la couronne qui soutient les chercheurs au tiers monde dans le but de bâtir une société plus saine, équitable et prospère. Elle est membre du conseil d’administration de l’Institut international pour l’environnement et le développement.

En 2002 Catley-Carlson a été nommée officier de l’Ordre du Canada en reconnaissance de sa carrière distinguée dans le service public.

Elle a reçu huit doctorats honoris causa, soit des universités de Régina, Saint Mary’s, Concordia, Mount Saint Vincent, British Columbia, Calgary, Carleton et Dundee.

En 2012, Catley-Carlson s’est vu décerner la médaille du Jubilé de diamant de Sa Majesté la reine Elizabeth II.

Drs. Paul & Anne Ehrlich

Pendant trois décennies, les Drs Paul et Anne Ehrlich ont mené d’importants projets de recherche scientifique sur des questions liées à la population, destinés particulièrement à un public non scientifique, cherchant à faire traduire les faits scientifiques en politiques réalisables. Leur but : “alerter l’humanité aux dangers de négligence et d’arrogance écologique ”. Il est difficile de trouver un autre couple qui en a fait autant pour conduire à une compréhension de la science et de la politique des questions d’environnement, de ressources et de population.

Quoiqu’ils aient produit un important ensemble de recherche scientifique, c’est leurs travaux de plaidoyer qui les firent connaître du public. En outre, il y a eu The Population Bomb, écrit par Paul en 1969 suivit de la suite en 1990, The Population Explosion, conçu par le couple. Avec une détermination à toute épreuve, ils avertirent le monde que les ressources de la planète ne pouvaient pas soutenir indéfiniment la population mondiale croissante. Étant donné leur volonté de chercher et d’offrir des solutions aux problèmes reliés à la population, les Erlich sont devenus la cible de sévères critiques , leurs affirmations ont été déformées, et leurs recommandations ont parfois été présentées abusivement comme draconiennes. Néanmoins, le passage du temps a démontré que leur travail fut visionnaire.
Ils ont tous deux fait preuve de leadership exceptionnel – notamment, mais non exclusivement, en matière de croissance démographique – en cherchant à traduire les connaissances acquises par la science en politiques efficaces, et ceci relève d’une croyance inaltérable qu’ “il nous revient de forger notre futur ”.

Paul Ehrlich est né à Philadelphie, Pennsylvanie, fils de Ruth Rosenberg et William Ehrlich. Son père était un marchand de chemises et sa mère une spécialiste du grec et du latin. Il a obtenu un B.A. en zoologie à l’Université de Pennsylvanie en 1953, une M.A. à l’Université du Kansas en 1955 et un Ph.D. en 1957 à l’Université du Kansas, sous la supervision de C.D. Michener, spécialiste des abeilles renommé. Ses études l’ont amené à participer à des enquêtes sur les insectes de la mer de Béring et de l’Arctique canadien. Ensuite, grâce à une bourse de la National Institutes of Health, il enquêta sur la génétique et le comportement des mites parasitiques. En 1959 il s’est joint à l’Université de Stanford et fut promu au rang de professeur de biologie en 1966.
Il a été nommé à la chaire Bing en 1977 et est président du Centre de la biologie de la conservation à l’Université de Stanford. Paul Ehrlich est également membre affilié de l’Association américaine pour l’avancement des sciences, l’Académie nationale des Sciences des États-Unis, l’Académie américaine des arts et des Sciences et de la Société américaine de philosophie.

Anne Ehrlich est chercheuse principale au Centre de biologie de la Conservation de l’Université de Stanford. Elle est également sur le conseil consultatif des programmes de la Population Media Center. Elle a effectué des travaux de recherche et a corédigé de nombreux articles techniques en biologie des populations, mais aussi a beaucoup écrit sur des questions d’intérêt public, par exemple, la stabilisation de la population, la protection de l’environnement, et les conséquences environnementales de la guerre nucléaire. De 1981 à 2000, Anne a donné un cours de politique environnementale pour le programme de biologie humaine de Stanford. Depuis l’an 2000, elle a corédigé plus de dix livres, dont The Population Explosion (Simon & Schuster, 1990); Healing the Planet (Addison-Wesley, 1991); The Stork and the Plow (G.P. Putnam’s Sons, 1995); Betrayal of Science and Reason (Island Press, 1996); One with Nineveh (Island Press, 2004); and The Dominant Animal (Island Press, 2008).

En 1980, elle servit comme l’un des sept consultants externes pour le Conseil de la Maison-Blanche au sujet du Rapport “Global 2000” sur la qualité de l’environnement et en 1994-95, prit part aux travaux d’universitaires et de scientifiques pour la Commission du Président sur le développement durable. Elle a siégé au conseil d’administration d’un large éventail d’organisations et sert actuellement sur les conseils de l’Institut du Pacifique pour études en environnement, développement et sécurité (depuis 1988) et la Fondation New-Land (depuis 2002).

Robert R. Fowler

Au cours de plus de 38 ans de service public, Bob Fowler a passé une douzaine d’années au ministère des Affaires extérieures, siégeant à Paris, à l’ONU et à l’administration centrale à Ottawa, avant d’être transféré au Bureau du Conseil privé où il fut conseiller de politique étrangère des premiers ministres Trudeau, Turner et Mulroney (1980-86).
Il a été sous-ministre adjoint (Politiques) au Ministère de la Défense nationale de 1986 à 1989, période pendant laquelle il a produit trois Livres blancs sur la politique canadienne de défense. Il a servi comme sous-ministre de la Défense nationale de 1989 à 1995. Dans ce rôle, il était responsable de 35 000 employés civils, des besoins administratifs, du matériel et de soutien aux 90 000 membres des Forces canadiennes, d’un budget de 13 milliards de dollars, et de l’élaboration de la politique de défense.

En janvier 1995, il fut nommé ambassadeur aux Nations Unies (1995-2000), où il représenta le Canada au Conseil de sécurité en 1999 et 2000, et fut l’ambassadeur aux Nations Unies dont le mandat a été le plus long de l’histoire. En tant que président du Conseil de sécurité du Comité des sanctions pour l’Angola, il a publié deux rapports novateurs qui ont conduit à la fin de la guerre civile qui a ravagé l’Angola pendant 25 ans, en mettant fin à l’impunité de ceux qui violent les sanctions et en privant sévèrement les rebelles de l’accès aux marchés du diamant et au bazar des armes.

De 2000 à 2006, M. Fowler fut ambassadeur du Canada en Italie, Albanie, Saint-Marin, aux trois agences alimentaires de l’ONU sises à Rome, et au Haut Commissaire à Malte. Simultanément, il a été nommé sherpa pour le Sommet du G8 à Kananaskis en 2002 (présidant la création du Plan d’action pour l’Afrique, qui a jeté de nouvelles bases pour la relation du G8 avec l’Afrique), et en 2005, il a présidé l’équipe consultative spéciale du premier ministre Martin sur le Soudan.

De 2001 à 2006, il a été le Représentant personnel pour l’Afrique des premiers ministres Chrétien, Martin et, brièvement, Harper.

Bob Fowler a pris sa retraite de la fonction publique fédérale à l’automne de 2006 et fut nommé agrégé supérieur à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa.

En juillet 2008, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a nommé M. Fowler au poste d’Envoyé spécial au Niger, avec le rang de Secrétaire général adjoint. Tout en s’acquittant de sa mission de l’ONU, M. Fowler, et son collègue Louis Guay, ont été capturés par al-Qaida au Maghreb islamique (AQIM) le 14 décembre 2008, et pris en otage dans le désert du Sahara pendant 130 jours. En novembre 2011 HarperCollins (Canada) a publié son récit de cette expérience intitulé, A Season in Hell: My 130 Days in the Sahara with Al Qaeda (Une saison en enfer: Mes 130 jours dans le Sahara, avec Al Qaeda).

M. Fowler s’est vu décerner des doctorats honorifiques de l’Université d’Ottawa en 2010 et de l’Université Queen’s en 2011. En novembre 2011, il a été nommé officier de l’Ordre du Canada.

Dr. David Schindler

Le professeur émérite David Schindler (boursier Rhodes, PhD Oxford), a récemment pris sa retraite de l’Université de l’Alberta où il fut professeur et détenteur de la Chaire commémorative Killam, où il a enseigné l’écologie, la limnologie (l’étude des eaux douces), la philosophie, la sociologie, la politique de la science, la science et la politique publique au Canada et la prise de décision en matière environnementale.

Entre 1968 et 1989, il a fondé et dirigé le Projet des lacs expérimentaux pour Pêches et océans Canada, qui a effectué de la recherche interdisciplinaire sur les effets de l’eutrophisation, des pluies acides, des éléments radioactifs et du changement climatique sur les systèmes boréaux. Les travaux de Dr. Shindler ont été largement utilisés pour aider à formuler des politiques de gestion respectueuses de l’environnement au Canada et à l’étranger. Son travail de recherche le plus notable a engendré l’interdiction des phosphates dans les détergents, et un militantisme visant à enrayer les pluies acides.

Ses projets de recherche récents comprennent l’étude de gestion des stocks de poissons des lacs de montagne, la bioamplification des organochlorés dans les chaînes alimentaires, les effets du changement climatique et du rayonnement UV sur les lacs, et le bilan mondial de carbone et d’azote. Il a également enquêté sur la contamination de l’environnement résultant des sables bitumineux dans le Nord de l’Alberta.

Ronald Wright

Historien, romancier, et essayiste Ronald Wright est l’auteur de neuf ouvrages de non-fiction et de fiction publiés dans 16 langues et dans plus de 40 pays.

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